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dimanche 4 novembre 2012

Prédateurs...

Quand les Psys ont besoin d'une psychothérapie de groupe...
On a la société qu'on mérite... La Sécu c'est bien... ;)

source : http://madame.lefigaro.fr/societe/manhattan-transfert-psys-prix-dor-021112-302840

02 novembre 2012

Manhattan transfert : les psys à prix d’or

La psychothérapie de luxe devient la nouvelle norme à New York

La séance chez le psy est la nouvelle mode new yorkaiseIllustration Stéphane Manel
Christine Anzieu-Premmereur : "À New York la compétition est partout et l’excellence est la norme, même si le surmenage, l’angoisse de ne pas gagner assez d’argent ou celle de se faire licencier du jour au lendemain sans indemnités sont omniprésents à l’esprit"
Dans le panier de l’ultrachic ménagère de la cinquième avenue à New York : un sac Kelly, un kilo de caviar Sévruga et une séance chez le psy... Au pays de la compétition haletante, les tarifs des consultations s’envolent et les cures s’orientent vers le coaching express. Show divan !
Lorsque l’une des socialites new yorkaises les plus en vue a divorcé l’année dernière, les journaux populaires l’ont épinglée. Surtout lorsque le détail des 35 000 dollars de pension alimentaire mensuelle a été divulgué : hormis le loyer – exorbitant – de l’appartement sur la Cinquième Avenue face à Central Park, on y trouvait, pêle-mêle, « 5000 $ pour les vêtements, 5000 $ pour le personnel, 3000 $ pour les cercles privés et... 1 600 $ pour une psychothérapie. » À raison d’une fois par semaine, la belle de l’ultrachic Upper East Side tentait de surmonter son chagrin à hauteur de 400 $ la séance. La routine, ou presque. Car à New York, il faut se maintenir le plus haut possible dans l’échelle sociale (ou au moins en gravir les échelons) en donnant l’impression que tout n’est qu’une promenade de santé. « Un New-Yorkais maintiendra toujours que la vie est absolument formidable, même sous Prozac depuis des mois ! », ironise Amy, une jeune trentenaire qui assure la communication de grandes marques de luxe.
Pas étonnant, donc, si le magazine Forbes, dans son indice annuel du coût de la vie pour les ultrariches, le « Cost of living extremely well index », mentionne une séance de psy de quarante-cinq minutes à 350 $, coincée entre une journée à l’hôpital à 2 700 $ et une heure d’honoraires d’avocat à 950 $. Le coût d’une séance, sur la Cinquième Avenue de Manhattan, peut aller de 200 $ à 1 000 $. Les compagnies d’assurances détenant le pouvoir de rembourser, ou non, un suivi psychologique, il y a une barrière à l’entrée, reconnaît le psychanalyste et psychiatre Andreas Kraebber dont le cabinet se loge dans le très élégant Upper East Side. Pour certains médecins, dire que l’on fait payer la séance 600 $ est un argument marketing comme un autre. Tout comme il est du dernier chic de dire que son thérapeute est l’un des plus chers de la place. Les New-Yorkais auraient-ils perdu le sens des réalités ? « C’est le système qui est ainsi. À New York la compétition est partout et l’excellence est la norme, même si le surmenage, l’angoisse de ne pas gagner assez d’argent ou celle de se faire licencier du jour au lendemain sans indemnités sont omniprésents à l’esprit », explique Christine Anzieu-Premmereur, psychothérapeute et psychanalyste, professeur à Columbia. Que l’on ne se méprenne pas : les gens aiment cette course effrénée, presque érigée en art de vivre. « On ne comprend pas cette ville si l’on ne saisit pas à quel point l’on peut y devenir obnubilé par le travail et la réussite », renchérit Mindy Utay, jolie psychologue aux faux airs de l’actrice Cybill Shepherd.


On ne s’apitoie pas, on avance

Installée dans un très chic immeuble ancien de Park Avenue, avec une armée de doormen, la thérapeute ajoute sans détour : « La pression sociale est telle que l’on ne peut faire l’économie d’un accompagnement psychologique. » Ici, il est très mal vu de subir une baisse de régime ou d’avoir un accès de cafard.
On ne s’apitoie pas, on avance. Il y a une petite histoire new-yorkaise symptomatique, raconte Marie-Laure Grosgogeat, coach à Manhattan et qui a fondé le cabinet spécialisé G-Co. Une jeune femme qui vient de perdre son père appelle une amie proche pour s’épancher et adoucir sa tristesse. « Va voir ton psy d’abord, lui répond sa copine, on en reparlera quand tu iras mieux. » Les Américains n’aiment pas parler émotions ou d’affects. L’amitié ne permet pas toujours de s’épancher. Et dans cette jungle urbaine, « c’est précisément le psy qui joue ce rôle de confident », poursuit Andreas Kraebber.

À Manhattan, les praticiens sont nombreux, mais, depuis quelques années, ce sont les CBT, cognitive behavior therapists (les comportementalistes), qui ont le vent en poupe. Au nom de la sacrosainte efficacité américaine, on vient dans leur bureau non pas pour soigner un vague à l’âme qui dure depuis l’enfance mais un symptôme précis. Gérer un chef irascible, une peur de la foule, des pulsions alimentaires, voire même un stress post traumatique pour ces soldats rentrés d’Afghanistan, tout doit pouvoir se régler en 5, 10 ou 15 séances. Surtout pas des années. Une pratique «aseptisée » est encouragée par les assurances, mais aussi par la société elle-même. « Tant qu’une personne peut continuer à aller travailler, c’est qu’elle n’est pas vraiment malade, même si elle a une dépression très lourde, poursuit Amy. Et donc, les assurances ne rembourseront que des traitements courts. »
5786Tout doit pouvoir se régler en 5, 10 ou 15 séances. Surtout pas des années.Illustration Getty ImagesDans cette société du « plus que parfait »–très « High Maintenance » disent les New-Yorkais –, même une silhouette élancée est un marqueur social, synonyme de réussite. « En aidant mes patientes à stabiliser leur poids, je leur donne les clés pour une vie plus intense, plus intéressante et couronnée de succès », assure le docteur JaymeAlbin, une blonde à la plastique irréprochable qui associe yoga et thérapie comportementale.
Chez Mindy Utay, sur Park Avenue, un peu comme l’on signe un« prenup », contrat prénuptial où l’ensemble des biens est passé au crible, on peut préparer un « Emotional Pre Nup. » : « C’est une communication positive pour s’assurer un heureux, long et satisfaisant mariage », explique l’élégante psychologue. Aura-t-on un chien ? Combien de fois ira-t-on chez les beaux-parents ? Monsieur jouera-t-il au golf tous les week-ends ou seulement un sur deux ? C’est une étape« vivement conseillée avant de partir en lune de miel », assure Mindy...

vendredi 2 novembre 2012

Histoire Belge... 
(on se dit que c'est trop gros... mais après tout, Mitterrand avait bien oublié les codes nucléaires dans sa veste au pressing... ;)

Ca nous perdra...
"Les Chinois à Paris" ; ce n'était donc pas de la fiction... 
"On a perdu la clé de la force de frappe" : 

http://youtu.be/5UwvUit0zY4?t=3m47s


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Louvain : les clés de la prison se font la malle

Créé le 31-10-2012 à 21h42 - Mis à jour à 22h02

Un trousseau permettant d'ouvrir toutes les portes du bâtiment demeure introuvable.

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La prison de Louvain, en Belgique (BRUNO FAHY / BELGA / AFP)
La prison de Louvain, en Belgique (BRUNO FAHY / BELGA / AFP)
Voilà qui pourrait permettre aux détenus de la prison de Louvain, en Belgique, de s'évader...en franchissant simplement la porte. Un trousseau comprenant deux passe-partout, celui ouvrant les portes des 180 cellules et l'autre permettant de franchir les 20 autres séparant les différentes sections, s'est volatilisé depuis jeudi dernier, selon la télévision RTL.
Une grande inquiétude s'est depuis emparée du personnel : si jamais les clés, qui appartiennent en fait aux aumôniers, avaient été récupérées par un détenu, celui-ci serait en mesure de se promener à sa guise dans l'enceinte de la prison.
Une telle perte doit en principe être immédiatement signalée, mais le secret était jusque-là resté bien gardé...



1er Novembre oblige... 
Mais à propos, puisqu'on en parle, à brûle pour point.... 
Quid ?



01 novembre 2012

Convention obsèques 2.0

En ce jour de Toussaint, comment les réseaux sociaux gèrent-ils le décès de l’un de leurs membres ?

La Toussaint et les réseaux sociauxPhoto Getty images
Supprimer un compte sur les réseaux sociaux après la mort de celui qui l'a ouvert n'est pas forcément chose facile.
Quand la vie s’arrête, elle continue souvent… sur Internet. Si personne ne signale la disparition d’un membre Facebook ou Viadeo, les profils des personnes décédées restent susceptibles d’être sollicités. Et même si les démarches nécessaires ont été entreprises, les sépultures numériques restent souvent à l’entière disposition des réseaux sociaux.
Choisir d’honorer la mémoire d’une personne disparue est une chose. Être confronté inopinément à la réalité de sa mort parce qu’un réseau social vous suggère joyeusement de devenir l’un de ses contacts en est une autre, émotionnellement éreintante pour les proches. Si aujourd’hui, on peut créer de véritables mausolées numériques sur le Web, comme sur People memory ouForuforever, les poids lourds du secteur ne sont pas forcément exemplaires sur la mise en bière des profils de leurs membres disparus. Facebook propose de transformer le profil en page de commémoration, qui permet aux proches de poster des messages d’hommage à la mémoire du défunt.

Pour la suppression totale, les choses se compliquent. « Nous acceptons de traiter certaines demandes spéciales provenant de parents directs et vérifiés de détenteurs de comptes, y compris les demandes de suppression du compte d’un être cher décédé », peut-on lire sur les pages dédiées de Facebook.
Mais pour cela, il faut fournir la preuve de son lien de parenté, un acte de décès par exemple, et remplir un formulaire prévu à cet effet, via la page Aide, dont une partie est en anglais. N’espérez pas trouver un peu de chaleur à ce moment-là : il n’existe aucune aide personnalisée dans cette démarche, ni aucun numéro de téléphone attribué. Juste un classique bouton Envoyer, blanc sur fond bleu. Et s’il vous arrive d’avoir à identifier sur une photo une personne décédée, le réseau social le plus friendly du monde devient alors froid comme un exécuteur testamentaire : « Nous sommes désolés de la peine que cela vous a causé. Cette fonction identifie les visages non marqués sur les photos que vous téléchargez. Malheureusement, nous ne pouvons techniquement pas déterminer si les personnes figurant sur vos photos sont décédées. » À vous de ne pas faire trop de sentiments, donc, et d’être compréhensif avec les limites de la technique. Pour la compassion, on repassera.





























































L’essentiel du contenu reste archivé

« L’un de mes amis est décédé, et pourtant, on peut toujours le demander en ami sur Facebook », constate Yasmina Salmandjee-Lecomte, coauteure de Tout sur Facebook pour les nuls (1). Idem sur Viadeo, où la fiche professionnelle d’un membre peut toujours être proposée, même si celui-ci n’est plus de ce monde. « Si personne ne fait la démarche de signaler son décès, on continue à considérer l’individu concerné comme un membre actif de la communauté », reconnaît Mary Beth Henson, directrice de la communication de Viadeo. « Nous utilisons des algorithmes en fonction des affinités et des secteurs d’activité, le système est en partie automatisé. »
Encore faut-il donc que quelqu’un pense à fermer ce tiroir 2.0. Pour éviter des démarches fastidieuses, il faudrait presque disposer des identifiants de la personne pour supprimer son compte et faciliter les choses. « Sauf que Facebook, par exemple, répète bien que les mots de passe doivent rester strictement personnels et n’être communiqués à personne, pas même à son conjoint ! » explique Yasmina Salmandjee-Lecomte. En cas de suppression, qu’elle soit demandée par une personne vivante ou par un membre de sa famille, si le compte n’est plus visible, l’essentiel de son contenu reste de toute façon archivé chez Facebook. Il n’est pas possible de récupérer les photos, par exemple, postées par la personne.
C’est un peu comme si vous laissiez la banque gérer votre argent après votre mort. 
Alors que sur Twitter, une copie des tweets est remise au membre qui a fait la demande de retrait, moyennant toujours une preuve du lien de parenté. Viadeo, de son côté, affirme ne pas conserver les CV ou les messages archivés d’un compte désactivé. « Mais notre politique est de ne pas envoyer de données personnelles de nos membres, sauf sur décision de justice », explique Mary Beth Henson.
De plus en plus de voix s’élèvent pour protester contre ce qui ressemble parfois à une réquisition. Jason Mazzone, un spécialiste américain des questions de propriété intellectuelle, de l’université de l’Illinois, réclamait récemment la mise en place d’une loi qui protégerait ces données après le décès des utilisateurs. « En l’absence de règles, les réseaux sociaux ne sont pas obligés d’adopter une attitude qui sert les intérêts de l’internaute », explique-t-il. Aujourd’hui, ils stockent des éléments personnels, avec une mainmise que même la plus proche famille ne peut pas revendiquer. « C’est un peu comme si vous laissiez la banque gérer votre argent après votre mort. »
(1) De Yasmina Salmandjee-Lecomte et Sébastien Lecomte (éd. First).















Gribouillages Youpi !


Une école pour apprendre à taguer les murs en grand

      Une école pour apprendre à taguer les murs en grand
      Par Raphaël Gibour Publié le 31/10/2012 à 06:21 
      Ecohlcité a ouvert ses portes en Septembre 2012 à Lyon et se propose d’enseigner l’art mural monumental. Au cours de leur formation, les étudiants seront amenés à recouvrir de fresques géantes les murs de la ville.
      Démesurées et tellement réalistes, les fresques qui surgissent sur les façades transforment les villes, ouvrant des profondeurs dans des murs aveugles, ramenant la vie sur des immeubles décrépis. Ces œuvres monumentales ne semblent pas avoir été peintes par la main de l’homme. Et pourtant si!
      La première école d’art mural monumental, Ecohlcité, a ouvert ses portes à Lyon à la rentrée. L’entreprise lyonnaise CitéCréation, leader mondial des murs peints et l’école privée de dessin Émilie Cohl se sont rapprochés pour créer cette formation dédiée à la fresque monumentale, au trompe-l’œil architectural, à la décoration et au design urbain.
      Le succès a été immédiat. L’école a déjà dû refuser des dossiers et commence à recevoir des inscriptions pour l’année prochaine. La première promotion compte 39 élèves dont cinq Chinois. Tous ont été sélectionnés lors d’un entretien, où ils présentaient leur dossier artistique. «Mais le critère essentiel était la motivation», explique Diane Lioux, une des responsables de cette jeune école.

      Un métier social, qui permet de voyager

      Tout au long de leur formation, les étudiants seront sollicités pour peindre des murs. Ils devront trouver des chantiers à Lyon, faire les démarches administratives, des maquettes avant de pouvoir peindre une fresque monumentale, qui comptera pour l’obtention de leur diplôme. Les zones défavorisées seront privilégiées «pour donner une deuxième peau aux quartiers, pour les faire revivre» avec l’art mural, comme aime le préciser Gilbert Coudène, le directeur de l’école.
      «Il ne faut pas avoir peur de voyager», explique Diane. Partir à l’étranger, continuer à apprendre et profiter d’un secteur déjà bien développé à l’international. L’entreprise CitéCréation a déjà réalisé des œuvres dans plus de 23 pays différents.

      Un secteur en pleine expansion

      Pour l’instant, la formation en trois ans après le bac coûte 6900 euros. Même si le diplôme n’est pas encore reconnu par l’État, «il faudra attendre cinq ans d’existence avant de demander la reconnaissance de notre diplôme», explique Diane, les besoins sont eux bien réels. Le directeur de l’école, fondateur du groupe Cité Création assure qu’après avoir réalisé une fresque monumentale à Shanghai, le maire de la ville aurait tellement apprécié l’œuvre, qu’il aurait demandé sur le champ à Gilbert Coudène de former «3000 peintres muralistes pour le marché chinois»!
      LIRE AUSSI:
      source : 
    http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/une-ecole-pour-apprendre-a-taguer-les-murs-en-grand-330/

      Deux peintures murales réalisées par l’entreprise CitéCréation à Lyon. Crédits photo: CitéCréation
God Bless America


02.11.2012

Les 3 New York de l'après-Sandy

      Trois New York : celui qu’on admire, celui qu’on aime, celui qu’on vomit.

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      En route sur le scooter pour découvrir le premier. Direction Manhattan, pour rencontrer des gens qu’on n’a pas réussi à joindre au téléphone. Sur Flatbush Avenue, à Brooklyn, premier choc : des dizaines et des dizaines de bus à la queue-leu-leu, dans une file spéciale, prêts à faire la navette vers Manhattan. Une impression d'ordre, malgré l'énorme défi logistique et les heures d'attente. Arrivée au Manhattan Bridge : les flics ne laissent passer que les voitures avec au moins trois occupants – et les scooters. Personne ne râle. On passe le pont, sans oublier de jeter un clin d’œil vers un downtown sans lumière, toujours aussi surréel, et l'on arrive sur Canal Street pour remonter la ville. A chaque croisement, un, deux ou trois policiers règlent la circulation comme un corps de ballet. Du grand art, on se demande comment ils synchronisent… Et cela sur deux bons kilomètres, jusqu’au nord de la 34ème rue. Chacun connaît son job, y compris la voiture de flics qui ralentit chaque à croisement, sans même s’arrêter, pour ravitailler les agents en bouteilles d’eau.


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      Tout n’est pas réglé comme du papier à musique, loin de là. Au coin de Lexington et de 59th Street, la foule des gens essayant de prendre le métro déborde largement sur le trottoir. Mais, là encore, pas de bousculade. On redescend Lexington, on tombe sur les camions de la Garde nationale, garés là, avec leurs militaires à  casquette. Les souvenirs remontent : 9/11, Katrina… On se dit que Sandy, c’est l’après-ouragan qui a tiré les leçons de Katrina. Avec un président différent.


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      Le New-York qu’on aime est presque au coin de la rue, au lycée John Jay, sur la 7ème Avenue à Park Slope. John Jay a été transformé en abri de fortune pour les habitants de Red Hook et de Coney Island qui n’ont plus de toit. Hier, les e-mails se répandus comme une traînée de poudre dans le quartier : John Jay et un autre shelter, un peu plus loin, ont besoin de vêtements chauds, sous-vêtements, serviettes de toilette… « La réponse a été absolument incroyable », confie une responsable du shelter. Les shelters croulent sous les dons, mais le calvaire n’est pas fini. Lundi, John Jay redeviendra une école. Il va encore falloir déplacer les gens, comme si le traumatisme initial ne suffisait pas. Mais la logistique suit, tout le monde est prêt – prêt à agir, prêt à aider.



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      Le New York qu’on vomit? C’est au détour d’une conversation téléphonique qu’on le découvre. Conversation avec une ancienne salariée de Martha Stewart, la diva de la décoration, de la cuisine et du jardinage, dont le nom est aussi connu, aux Etats-Unis, que celui de Coca-Cola. Martha possède quatre magazines, elle a décidé de n’en conserver que deux. Avec l’écroulement de la pub, ce sont hélas des choses qui arrivent dans la presse. A la clé, tout de même, 70 licenciements.


      L’impardonnable, c’est le timing : le rez-de-chaussée de l’immeuble où ils travaillent étant inondé, les salariés condamnés étaient chez eux. Ils ont reçu la nouvelle par téléphone ou email. Qu’est-ce qui peut bien pousser une boîte à balancer 70 personnes au beau milieu d’une catastrophe naturelle comme Sandy ? Elle ne pouvait pas attendre un peu ? Non. Vous savez pourquoi ? Deux mots : earnings call, la publication des résultats trimestriels, survient ce vendredi. Il fallait donc annoncer la nouvelle avant, pour faire plaisir aux investisseurs.

      L’Amérique qu’on aime, et celle qui fait positivement gerber.
Mais puisqu'on vous le dit ! 
:)


Quand le sport mène à l'orgasme

Mots clés : sexualité
Par figaro iconPauline Fréour - le 21/03/2012
Certaines femmes atteignent involontairement l'orgasme pendant des séances d'entraînement physique, révèle la première étude scientifique sur le sujet.
C'est un article qui va faire le bonheur des gérants de salles de sport. Selon une étude américaine parue dans la très sérieuse revue Sexual and Relationship Therapy, certaines femmes éprouveraient du plaisir sexuel, pouvant aller jusqu'à l'orgasme, au cours d'efforts physiques intenses. Et ce, sans l'intervention d'un tiers ou de fantasmes.
Debby Herbenick, codirectrice du Centre pour la promotion de la santé sexuelle à l'Université de l'Indiana, s'est intéressée à ce phénomène négligé par la recherche mais dont des récits circulaient depuis plusieurs années. Pour mener son étude à bien, elle a demandé à des femmes fréquentant des salles de sport de remplir un questionnaire très complet. Au total, 370 volontaires ont rapporté avoir déjà ressenti une forme de plaisir sexuel induit par le sport - pouvant aller jusqu'à l'orgasme pour 124 d'entre elles. Deux sur cinq avaient fait cette expérience au moins 10 fois dans leur vie. Si l'étude ne permet pas de calculer avec précision le nombre de femmes concernées dans une population, la rapidité avec laquelle les témoignages ont été recueillis - en cinq semaines seulement - suggère que le phénomène n'est pas rare, estime Debby Herbenick, évaluant la fréquence à 15%.

Pas toujours facile à contrôler

Les exercices les plus propices à l'expérience étaient la musculation des abdominaux (51%), le lever de poids (26%), le yoga (20%) et le cyclisme (16%), révèle l'étude, qui n'explique toutefois pas le mécanisme à l'origine de cette récompense inattendue.
Pour Marie-Hélène Colson, médecin, professeur en sexologie à la faculté de médecine de Marseille et de Montpellier, le lien de cause à effet n'est «pas impossible». «Certaines de mes patientes m'ont déjà rapporté des faits similaires, même si à première vue cela peut paraître bizarre puisqu'il faut être très détendu pour avoir un orgasme, explique-t-elle au Figaro. Or le sport met dans un fort état de tension musculaire. Mais il est possible qu'en cas d'effort physique très intense on soit tellement concentré sur son corps qu'on relâche une partie de sa vigilance mentale, ce qui laisse la voie à d'autres sensations.»
Quoique très agréable, cet orgasme imprévu n'est pas toujours évident à gérer en public, rapportent les participantes à l'étude. La plupart ont déclaré se sentir gênées quand cela leur arrivait en public, et une sur cinq s'est dite incapable de contrôler la montée du plaisir… et ses manifestations gestuelles ou sonores. Vous risquez de regarder votre voisine de tapis de course autrement!
LIRE AUSSI: 

jeudi 1 novembre 2012

Portes Ouvertes :)


Les plus beaux cimetières du monde

Par , publié le 
MEXIQUE, ETATS-UNIS, ROUMANIE: AU GRÉ DES CULTURES, LES TOMBES SE PARENT DE MOSAÏQUES MULTICOLORES OU S'EMPILENT LES UNES SUR LES AUTRES. VISITE DES CIMETIÈRES LES PLUS REMARQUABLES EN CE JOUR DE LA TOUSSAINT.
Merry Cemetery, cimetière roumain, compte parmi les plus colorés du monde.
Merry Cemetery, Sapanta (Roumanie)
A 700 km au nord-ouest de Bucarest, le village de Sapanta est connu pour posséder l'un des cimetières les plus colorés au monde. Les stèles y sont recouvertes d'inscriptions poétiques et de mosaïques racontant la vie du défunt: une tradition lancée dans les années 1930 par un artiste local et perpétuée aujourd'hui.
Crédit photo : Reuters
Mexique, Etats-Unis, Roumanie: au grès des cultures, les tombes se parent de mosaïques multicolores ou s'empilent les unes sur les autres. Visite des cimetières les plus remarquables en ce jour de la Toussaint: celui de Sapanta, en Roumanie, où l'on trouve des stèles couvertes de mosaïques multicolores; celui du Père Lachaise à Paris, où sont enterrés Oscar Wilde et Jim Morrison; le vieux cimetière juif de Prague, où les tombes s'empilent les unes sur les autres; celui de la Recoleta en Argentine; celui de Grave-Wood à New York ou de Highgate à Londres; celui de Xoxocotlan où l'on célèbre la fête des morts ou dia de los muertes; le cimetière militaire d'Arlington; celui de Forest Law sur les collines d'Hollywood à Los Angeles où est enterré Mickael Jackson; celui de Waverley juché sur des falaises en Australie.